Stanislas
Leczinski (1677-1766) Le souverain philosophe bienfaisant
"
L'un des phénomènes les plus extraordinaires du XVIIIe
siècle est la mutation de cet inconnu de la France, et de
la Lorraine, devenu, entre 1750 et 1766, l'un des hommes les plus
aimés de ses sujets lorrains, les plus respectés par
les intellectuels des Lumières, les plus remerciés
par les amateurs d'art et d'urbanisme. Stanislas le polonais est
devenu, plus par le hasard que par la logique, Stanislas le Lorrain
: en considérant sa pensée politique, son tempérament
et son environnement, on peut parler sans exagération de
Stanislas l'Européen " |

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Stanislas
Leczinski se porte candidat au trône de Pologne. Élu
en 1704, il ne parvient pas à s'imposer et, doit fuir son
pays .Puis, il est fait duc des Deux-Ponts, mais la mort du roi
l'oblige à aller en France.
Il est installé à Wissenbourg par le Régent
. Au terme d'un voyage, il revient dans son pays où il est
élu roi en septembre. Stanislas s'enfuit à Dantzig.
La France décide alors d'attaquer l'Autriche, à défaut
de la Russie. La guerre fait rage et le roi détrôné
s'enfuit de nouveau pour la France, déguisé en matelot,
et abandonne définitivement " l'aventure polonaise".
Il renonce en 1736 à la couronne tout en gardant le titre
de roi et se contente du duché de Barrois et de Lorraine.
Il s'installe donc à Lunéville. En hommage à
ce roi qui aimait les artistes et les lettrés, la plus belle
place de Nancy portera désormais son nom. Il est vrai que
sous son règne de Stanislas, au XVIIIe siècle, cette
ville devait atteindre le summum de sa splendeur. Autant dire qu'il
a véritablement marqué l'histoire de Nancy. |
L’origine
du baba est assez récente, elle remonte au milieu du 18ème
siècle. On l’attribue sa création à Stanislas
Leczinski.
L’histoire raconte que S. Leczinski eut un jour l’idée
d’arroser un kouglof de rhum, puis de le garnir de chantilly
; puis il le baptisa comme dans les contes de mille et une nuit
: Ali- baba. Ce nom un peut long fut écourté, et devin
baba ce qui signifie en polonais « Bonne femme». Quelques
temps après, Stohrer l’arrosa de sirop gorgé
de rhum et il les vendait dans un magasin appelé «
AU BABA ».
La création du Savarin est plus récente elle remonte
au dernier siècle, c’est l’aîné
des frères Julien, tous pâtissiers célèbres,
qui enlevèrent les raisins et cuire la pâte dans un
moule a Savarin, après cuisson il trempa la pâte dans
un sirop au rhum et lui donna le nom du célèbre «
Brillat Savarin » en hommage à ce grand gastronome
français auteur à la fin de sa vie de l’ouvrage
sur la « physiologie du goût »
La seule différence entre ces deux gâteaux et l’incorporation
des raisin sec.
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